récits & comptes-rendus

Lundi 3 juin 1 03 /06 /Juin 03:32

Jeudi 30 mai

 

 

Reprise du récit. Peu de temps, pour écrire, comme pour laisser libre cours à mes envies.

 

Mais le souvenir de cette journée sans sous-vêtements est encore précis car l'expérience fut savoureuse.

 

Ainsi donc, j'avais décidé à la hâte d'obéir à certaines directives lues ailleurs et de demeurer nu sous mon pantalon. Ce dernier étant clair et d'un tissu plutôt fin, force fut de constater que la moindre érection devenait vite apparente, voir insolente.

 

C'est en me rendant naturellement aux toilettes que j'observais un deuxième désagrément : La "dernière goutte"… Lors je refermais mon pantalon, debout devant la cuvette, je perçu clairement la trace de cette fameuse goutte, une petite auréole sombre sur le tissu crème.

 

Troublant…

 

Excitant aussi, car en l'occurrence, n'ayant pas la nécessité de sortir, cela n'a pas posé de problème réel, mais je ne put m'empêcher de songer à pareil incident lors d'un départ à la hâte, juste avant de quitter la sécurité discrète de mon chez moi… La chose eu été fort embarrassante.

 

Le départ à la hâte fut par ailleurs un élément de la journée. Malheureusement pour moi,  j'oubliais alors d'emporter ma besace, me permettant de dissimuler quelque peu ce que mon pantalon trop léger pouvait laisser voir. Impossible alors de rebrousser chemin et je fut dans l'obligation de me rendre à destination sans rien avoir sous la main susceptible de cacher une éventuelle érection. Sachant le lieu fréquenté par de nombreuses femmes, dont certaines fort jolies, je ne sais comment vous décrire les sentiments qui m'assaillirent sur le trajet. Je m'efforçait de songer à autre chose, mais peine perdue.

 

Plus je cherchais à diriger mes pensées vers un autre point de focalisation, plus je pensais à ce qui pouvait éventuellement arriver. C'était là un mélange bien curieux, une sorte d'excitation sourde qu'une partie de moi même tentait d'étouffer tandis qu'une autre jouissais pleinement de cet embarras.

 

Je fut à un moment contraint de prendre un escalier. Une femme me précédait. Un fort joli cul ma foi. Se balançant juste devant mon nez… L'impression alors que mille témoins lumineux clignotaient à tout va au fond de mon esprit. Alerte ! Alerte ! Ne pas bander… Ne pas bander…

 

L'érection me fut épargnée. Mais quelle émotion !

 

Le soir. J'ai commencé à écrire ce compte rendu. Beaucoup d'excitation. Un pantalon tendu. Une main entretenant de temps à autre cet état à travers le fin tissu de la poche gauche. Je décide alors d'effectuer quelques prises de vues, des photos qui pourront me servir par la suite pour illustrer ce récit.

 

Je pose alors deux pinces, une sur chaque mamelon, m'enferme dans les toilettes, enlève pull et tee-shirt et commence la prise de vue. A plusieurs reprise, mon attention se portant sur les difficultés techniques pour obtenir une image utilisable, mon érection diminue. Il n'en faut alors que peu pour redresser la situation. Mais à ce petit jeu, depuis trois jours que je n'ai pas éjaculé, je sens tout à coup poindre un frisson et ma queue s'agiter de soubresauts…

 

Je stoppe.

 

Respire.

 

Calme. Calme.

 

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Je sens cependant un filet de liquide séminal poindre à l'extrémité de mon gland. J'ouvre mon pantalon pour constater les dégâts.

 

Rien de grave. Mais la sensation était juste. Une goutte de liquide translucide perle au bout de ma queue. Et cela m'excite.

 

Je la récolte du bout de l'index et la porte à ma langue. Humm… ce petit goût amer… il a un petit quelque chose de "j'y reviendrais bien". Et j'y reviens. Je presse légèrement, avec beaucoup de précautions, alerte à la moindre montée de jouissance soudaine. Je récolte. Je lèche.

 

Je reprend alors la prise de vue. Celle-ci ne dura cependant que peu de temps, car dans mon état, à force de manipuler ma queue à travers le tissu afin de trouver l'angle de vue le plus adapté à une future illustration, le plaisir contenu jusqu'ici déborda soudain et c'est à la hâte que j'ouvrais mon pantalon pour éjaculer, honteux, vexé de n'avoir pu tenir plus longtemps, dans la cuvette des toilettes.

 

Doucement je retirais les pinces.

 

 

Je retournais dans le bureau et transférais les photos sur mon ordi avant d'effacer toute trace de mon smartphone.


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Mardi 28 mai 2 28 /05 /Mai 00:15

Mardi 21 mai

 

 

Ces derniers jours n'ont pas été plus folichons…

 

Mais…

 

L'excitation revient.

 

Je n'ai pas eu le loisir d'appliquer sur mon cul les coups de baguette envisagés. Mais l'envie est croissante.

 

Cela fait cependant 3 jours que je n'ai pas joui de nouveau.

 

Avec du recul, je m'aperçois par ailleurs que ce n'est pas l'envie de me faire jouir qui a manqué. Il s'agit bien donc d'une résurgence de cet inconscient lubrique, me poussant discrètement à tenter de nouveau cette expérience de privation.

 

Ce matin au réveil, j'avais une érection particulièrement tenace et vigoureuse.

 

En m'habillant je décidais d'appliquer un des ordres lus sur un forum : Ne pas porter de sous-vêtement.

 

Cette directive ne m'emballait pas plus que cela à l'origine. J'ai en effet auparavant souvent porté des fringues sans slip, boxer, caleçon ou string. Et ce par simple confort, sans aucune notion sexuelle.

 

Il en est là un peu autrement en final. Le pantalon est conçu de toile légère et toute érection en devient ainsi particulièrement visible…

 

Nous ne jouons plus au même jeu.

 

Il m'a fallu sortir tout à l'heure. Fréquenter un lieu public. Avant de quitter la maison je fut fort embarrassé. L'érection persistait. Un état plus qu'évident pour tout observateur extérieur… Je m'emparais donc de mon sac, le passait en bandoulière et le disposait de façon à masquer mon état.

 

En public, mon érection avait quelque peu diminuée, mais le frottement de ma verge sur le tissu, et paradoxalement les coups réguliers de la besace  sensée me venir en aide tandis que je marchais, ont dans un premier temps maintenu une semi-érection plus aisée à dissimuler mais cependant fort troublante. Un mauvais placement du sac, un observateur au mauvais moment…

 

Pour le coup je prends conscience ici et maintenant que cette décision hâtive de ce matin quant à mon habillement risque fort de me poser quelques autres difficultés dans la journée à venir…

 

 

 

 

Malheureusement, il demeure que les directives lues sur le forum émanent d'un homme, et pour moi, cela constitue un manque cruel de féminité…

 

Et encore… Si cela n'était qu'un manque cruel, cela pourrait être plaisant en réalité, et c'est d'ailleurs le sentiment que je tente de préserver : Obéir aux ordres d'un homme, un Maître, pour mériter une femme, une Maîtresse.

 

Car obéir à un homme ne fait absolumment pas partie intégrante de mes fantasmes, mes envies profondes et intimes, l'idée que je me fais de ma soumission. Dans l'absolu, cela constitue même un facteur pouvant permettre à la partie lucide de mon être de prendre le dessus et ainsi baillonner mon inconscient pervers.

 

Je fais donc un effort conséquent et me raccroche à l'idée précédente : Obéir à un homme pour mériter une femme. Je sens seulement qu'il ne faudrait pas attendre trop longtemps qu'une Maîtresse se manifeste, ne serait-ce que pour m'encourager dans cette voie, exiger de moi que je persiste ainsi.

 

La chose prendrait une toute autre saveur, ou du moins en serait différemment épicée…


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Lundi 27 mai 1 27 /05 /Mai 00:15

Jeudi 16 mai

 

 

Voilà presque une semaine que je ne me suis pas attelé à l'écriture de mon quotidien.

 

Parce qu'il n'y a rien à en dire.

 

L'excitation demeure présente, quotidiennement, mais aucune pratique à relater. Pas de pinces, pas de bondage, pas de privation, de doigts baladeurs…

 

J'ai cependant continué à alimenter le blog, poursuivi les compte-rendus et surtout réalisé quelques illustrations. Cela nécessite du temps.

 

Aujourd'hui, relisant les textes à illustrer, l'envie m'est cependant venu d'appliquer quelques coups sur mon fessier de ce pic à brochette en métal, celui dont je parlais dans un post précédent, qui avait eu un bel effet sur mon cul.

 

Je ne l'ai pas fait, pourtant. Pas encore du moins.

 

Si je ne trouve le temps et le loisir de le faire aujourd'hui, il y a cependant de fortes chances que demain…

 

Toujours est-il que cette pensée n'est pas sans effets d'afflux sanguin ! 


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Dimanche 26 mai 7 26 /05 /Mai 00:15

Mercredi 8 mai

 

Dimanche soir ne vit rien venir. Lundi fut mort, et mardi idem.

 

Non pas tout à fait, lundi et mardi, lors d'un trajet en voiture, j'ai porté des pinces. Pour clore le désastre, mardi soir, je me masturbais, banalement, sans même profiter visuellement…

 

Allongé dans mon lit, j'éjaculais après une semaine de privation en la matière. Je parvins à vaguement sentir que la quantité de sperme était supérieure à la normale, mais conscient que je commettais là un gâchis mon esprit ne parvint à se concentrer sur cette sensation.

 

Au contraire, je crois que la partie "lucide" de ma conscience, celle qui culpabilise, qui conçoit le sentiment de honte alimentant le plaisir pervers de l'autre moitié de mon être, cette partie-ci donc pris le dessus et m'amena à vite éponger de mes draps la semence échouée sur mon ventre.

 

Je m'enveloppais ensuite de la couette, évitant le contact avec le tissu humide, et m'endormais avec au fond de moi un inconscient rageant que tout fut ainsi gâché…

 

Je crois que l'on peut trouver tout un tas de raisons à cela. Premièrement, l'épisode des glaçons de samedi soir fut vraiment très fort, et ce genre de vécu peut avoir tendance à freiner mes pulsions les jours suivants.

 

Deuxièmement, j'ai peut être été un peu présomptueux quant au port d'un string ces quelques jours ayant suivi le rasage de mon cul. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas ainsi dégagé anus et testicules de ces poils inconvenants, et la sensation fut au fil des jours de plus en plus irritante. J'ai voulu m'obstiner à la supporter. Il aurait probablement mieux valu que j'évite le port du string. Il a accentué cette sensation, rendant petit à petit les notions de plaisir insignifiantes comparées au désagrément…

 

Enfin, troisièmement…

 

… il n'y a personne pour me "prendre en main".

 

Je suis livré à moi même, et il y a toujours une partie de moi même qui résiste. Une sorte de conscience lucide qui lutte contre ces pulsions inconscientes, ou subconscientes. Ce sont de ces deux parts de moi-même que je tire mon plaisir. C'est de la confrontation entre les deux. Et si il arrive que la partie pulsionnelle prenne le dessus et laisse l'autre contempler, consciente malgré tout mais impuissante, il arrive également l'inverse semble-t-il.

 

Force est de le constater.

 

Il en aurait probablement été autrement si le port du string m'avait été ordonné par une Maîtresse. Le désagrément aurait certainement pris une valeur de tourment et l'excitation en aurait surement été autre.

 

Cela méritera sans doute une réflexion plus poussée, mais ce que j'en retire en premier lieu, c'est une indéniable nécessité d'être "pris en main" afin d'explorer un peu plus encore cette sensation de soumission. J'ai conscience aussi qu'il y a là une sorte de challenge. Pour la Maîtresse qui me choisira comme pour moi.


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Mercredi 22 mai 3 22 /05 /Mai 00:15

Dimanche 5 mai

 

Journée calme.

 

Pas de glaçons supplémentaires hier soir. Malgré l'envie.

 

Pas non plus d'énorme abus de mon cul. Je me suis introduit quelques doigts, oui, mais pas de façon très intense.

 

Je me couchais en chien de fusil sur le côté droit, comme la veille, léchais et suçais soigneusement les doigts de ma main gauche, l'amenant aussitôt vers mon cul. Je glissais directement deux doigts dans mon anus, suivis dans l'instant d'un troisième.

 

Je m'enculais ainsi de trois doigts. Sans grande frénésie, sans tenter un quatrième, tranquillement.  En fait, il était déjà bien tard et l'épreuve des glaçons m'avait bien vidée. Je crois que j'étais tout simplement trop exténué pour m'offrir une sodomie digne de ce nom. Dommage.

 

Aujourd'hui donc je n'ai rien fait (dans le domaine qui nous intéresse ici bien entendu). Je n'en ai pas eu envie. L'expérience d'hier fut vraiment intense, je dois le souligner.

 

Cependant ce soir j'ai jeté un oeil dans le congélateur. Histoire de voir l'état du bac à glaçons…

 

Je bois un café mais je me dis que cela pourrait être un autre liquide…

 

Moi qui pensait ne rien faire ce soir. Je n'en suis plus si certain…


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